Julien Vasseur,
hypnothérapeute à Tours.
Vous êtes probablement ici parce que vous vérifiez qui je suis avant de réserver. C’est exactement ce qu’il faut faire. Voici ce que j’ai fait avant, ce que j’ai appris, et ce que mon titre ne prouve pas.
Ce qui m’a fait changer
de métier
J’ai passé quinze ans en logistique, à encadrer des équipes en horaires décalés. C’est un métier où l’on voit très bien les gens tenir. On les voit tenir des mois, parfois des années, en serrant les dents, en fumant plus, en dormant moins. Et on voit le jour où ça ne tient plus.
Un collègue que je connaissais depuis longtemps s’est arrêté du jour au lendemain. En allant le voir, j’ai compris que personne autour de lui, moi compris, ne lui avait jamais demandé comment il allait autrement que par politesse. Cette question-là est restée.
J’ai d’abord suivi une séance d’hypnose pour moi, sans y croire, pour une peur de l’avion. Ce qui m’a frappé n’a pas été le résultat, il est venu plus tard. C’est d’être resté conscient tout du long, et de comprendre qu’il ne s’agissait pas de ce que j’avais vu à la télévision.
Où j’ai appris,
et ce que je continue d’apprendre
Je me suis formé à l’hypnose ericksonienne en 2019, en formation longue, avec de la pratique supervisée entre chaque module. Cette approche travaille avec ce que la personne apporte plutôt qu’avec des consignes fermées, ce qui correspondait à la seule chose dont j’étais sûr en commençant : je n’allais rien faire à la place de personne.
Depuis, je suis chaque année au moins une formation continue. Les dernières portaient sur l’arrêt du tabac et sur les peurs situationnelles.
Je participe aussi à une supervision mensuelle, en groupe, avec d’autres accompagnants. On y présente les situations qui nous posent problème, et les autres questionnent notre façon de faire. C’est là que l’on voit ses angles morts, et que l’on apprend à dire non à une demande qu’on n’a pas à prendre.
L’hypnothérapie n’est pas
une profession réglementée
En France, le titre d’hypnothérapeute n’est protégé par aucun diplôme d’État. Il n’existe ni ordre professionnel, ni liste officielle, ni contrôle. Toute personne peut ouvrir un cabinet demain et se présenter comme je me présente.
Cela veut dire que mon titre ne vous garantit rien par lui-même. Une formation privée, aussi sérieuse soit-elle, reste une formation privée. Vous n’avez aucun moyen simple de vérifier ce que vaut mon travail avant d’avoir poussé la porte.
Je ne suis ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre. Je ne pose aucun diagnostic, je ne demande à personne d’arrêter un traitement, et je n’accompagne pas certaines demandes.
C’est précisément pour cette raison que ce site est fait comme il est fait. Puisque le titre ne prouve rien, il faut autre chose. J’ai donc choisi de tout mettre à plat : le prix et le nombre de séances, annoncés avant le premier contact. Ce que l’hypnose ne fait pas, y compris les situations où je préfère orienter ailleurs. Et tous les avis reçus, publiés en entier, les moyens comme les bons.
Vous n’êtes pas obligé de me croire sur parole. Le premier échange de trente minutes existe pour cela : vous posez vos questions, y compris celles qui gênent, et vous décidez ensuite.
Ce que j’accompagne
le plus souvent
Trois motifs reviennent plus que les autres, et c’est sur ceux-là que je suis le plus utile.
Pour l’arrêt du tabac, Tabac info service reste joignable au 39 89, gratuitement. L’hypnose est un accompagnement, jamais un traitement, et elle ne remplace pas l’avis d’un médecin.
Où je vous reçois
Je reçois au 12 rue Colbert, à Tours, dans une pièce calme. Il n’y a ni blouse, ni salle d’examen. Vous êtes assis dans un fauteuil, habillé, et vous pouvez vous lever quand vous le voulez.
Le premier échange dure trente minutes, et il ne coûte rien.
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