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Site de démonstration therapeute.club. Julien Vasseur est un praticien fictif : le nom, l’adresse, les coordonnées et les avis sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Julien Vasseur Hypnothérapeute · Tours
L’hypnose

Comment ça marche,
vraiment.

Il n’y a pas de sommeil, pas de pouvoir, pas de mise hors service de votre volonté. Il y a un état d’attention très particulier, que vous traversez déjà seul plusieurs fois par jour. Voici ce qui s’y passe, décrit de votre point de vue et pas de celui d’un manuel.

Vous connaissez déjà

Trois moments
que vous avez tous vécus

Le trajet en pilote automatique

Vous prenez la voiture pour aller au travail, comme tous les matins. Vous arrivez, vous vous garez, et vous ne gardez aucun souvenir du chemin. Pas de trou noir : vous avez freiné aux feux, cédé le passage, mis le clignotant. Votre attention était simplement ailleurs, occupée par autre chose, pendant qu’une part de vous conduisait très bien.

Le film qui vous prend

Une scène vous absorbe. Quelqu’un vous parle depuis le canapé d’à côté et vous ne l’entendez pas. Vous avez la gorge serrée pour des gens qui n’existent pas, dans une histoire dont vous savez qu’elle est fausse. Votre corps réagit à des images, et il y réagit pour de vrai.

Les minutes avant de dormir

Vous n’êtes plus tout à fait éveillé, pas encore endormi. Des images arrivent sans que vous les appeliez. Le temps se déforme un peu. Si quelqu’un vous parlait à ce moment-là, vous l’entendriez et vous pourriez répondre, mais cela vous demanderait un effort.

Ces trois moments ont la même forme. Votre attention se resserre sur une seule chose, le reste passe à l’arrière-plan, et votre imagination devient beaucoup plus concrète que d’habitude. C’est cela, l’état que l’on appelle hypnose. La seule différence, en séance, c’est qu’on y entre exprès et qu’on s’en sert.

Une fenêtre du cabinet au petit matin, la lumière encore basse sur le rebord.
L’état dont on parle ici ressemble à ces minutes du matin où l’on est déjà réveillé sans être encore tout à fait là.
Pendant la séance

Ce que fait ma voix

Je ne vous endors pas. Je vous propose de porter votre attention sur des choses simples et vérifiables : le poids de vos bras sur les accoudoirs, l’air un peu plus frais qui entre par le nez, les bruits de la rue Colbert. Rien que vous ne puissiez constater vous-même. C’est la première chose que fait la voix : elle vous donne un endroit tranquille où poser votre attention.

Ensuite, je parle lentement, et je laisse des silences. Ces silences ne sont pas des hésitations. Ils vous laissent le temps de sentir ce que je viens de nommer. Peu à peu, suivre ma voix demande moins d’effort que de penser à autre chose, et c’est à ce moment que l’état s’installe. Il n’y a pas de bascule spectaculaire. La plupart des gens me disent ensuite qu’ils se demandaient encore, au milieu de la séance, si quelque chose se passait vraiment.

Enfin, une fois que vous êtes là, je m’adresse à vous avec des images plutôt qu’avec des arguments. Une plage, une porte, un souvenir précis que vous m’avez donné avant de commencer. Dans cet état, une image travaille mieux qu’un raisonnement, exactement comme un film vous serre la gorge alors qu’un résumé du film ne vous ferait rien.

Votre part

Ce que vous faites,
vous

Vous faites la moitié du travail, et c’est la moitié la plus importante. Vous acceptez de suivre, vous vous laissez le droit de ne rien contrôler pendant une heure, et vous fournissez la matière. Les images sont les vôtres. Vos souvenirs, votre maison, votre trajet, la voix de quelqu’un que vous aimez. Je ne mets rien dans votre tête qui n’y soit déjà.

Vous gardez aussi la main. Si une image vous déplaît, vous pouvez la refuser. Si une consigne ne vous convient pas, votre esprit la laisse tomber, tout simplement. Beaucoup de gens sont surpris de constater qu’ils peuvent, au milieu de la séance, ouvrir les yeux pour vérifier que tout va bien, puis y retourner. C’est permis, et cela n’abîme rien.

La séance se termine parce que je vous propose de revenir, et vous revenez. Vous vous étirez, vous regardez l’heure, souvent vous êtes étonné du temps passé. Vous vous souvenez de ce qui a été dit, comme on se souvient d’une conversation attentive.

Deux malentendus

Pourquoi ce n’est
ni du sommeil ni de la magie

Ce n’est pas du sommeil

Le mot vient du grec qui désigne le sommeil, et c’est un mauvais héritage. Une personne endormie ne répond pas, ne bouge pas sur demande, ne se souvient de rien. Vous, vous m’entendez, vous répondez si je vous pose une question, vous levez un doigt si je vous le propose, et vous racontez la séance en sortant. Il arrive que l’on somnole quelques secondes, comme devant un livre le soir. Ce n’est pas grave, on reprend.

Ce n’est pas de la magie

Rien ne se produit contre vous ni à votre insu. Je n’ai aucun pouvoir sur vous, et personne n’en a. Ce qui agit, c’est votre attention concentrée sur ce que vous voulez changer, dans un moment où l’objection habituelle se fait plus discrète. C’est puissant, et c’est tout sauf surnaturel. C’est aussi pour cela que je n’avance aucun taux de réussite : ce n’est pas un tour qui marche ou qui rate, c’est un travail que l’on fait à deux.

L’hypnose d’accompagnement ne remplace ni un avis médical ni un traitement en cours, et je ne demande à personne d’arrêter quoi que ce soit.

Le premier échange dure trente minutes, et il ne coûte rien.

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