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Site de démonstration therapeute.club. Julien Vasseur est un praticien fictif : le nom, l’adresse, les coordonnées et les avis sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Julien Vasseur Hypnothérapeute · Tours
L’hypnose

Est-ce que ça
marche sur moi ?

C’est la question que l’on me pose le plus, et presque toujours des gens très rationnels. La réponse honnête tient en trois points : votre esprit critique n’est pas un obstacle, votre besoin de contrôle non plus, et il reste une part que personne ne peut deviner à l’avance.

Ce que j’entends au téléphone

Les trois phrases
qui reviennent toujours

Je suis trop cartésien

Vous n’avez pas besoin d’y croire. Il n’y a rien à croire. Vous avez seulement besoin d’accepter de suivre une voix pendant une heure, ce qui est une autre affaire.

J’ai trop besoin de contrôler

Le contrôle ne se perd jamais. Vous entendez tout, vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux, arrêter la séance. Rien ne se fait sans votre accord.

Mon esprit ne s’arrête jamais

On ne cherche pas à l’arrêter. On lui donne quelque chose à faire. Un mental très actif est une matière de travail, pas un défaut de fabrication.

Premier doute

Être rationnel
n’empêche rien

L’hypnose n’est pas une croyance : ce n’est pas quelque chose qui fonctionne si vous y adhérez et qui échoue si vous doutez. C’est un état d’attention, et vous y entrez déjà seul plusieurs fois par jour, sans avoir donné votre accord à quoi que ce soit. Quand un film vous serre la gorge, votre esprit critique sait très bien que ce sont des acteurs. Cela ne change rien à la gorge serrée.

Les personnes très rationnelles ont même un avantage : elles suivent bien une consigne et décrivent avec précision ce qu’elles ressentent. Ce qui gêne, ce n’est pas la raison, c’est la surveillance. Se demander toutes les deux minutes si l’on est bien en hypnose, c’est comme se demander si l’on est en train de s’endormir : la vérification remet tout à zéro.

On ne vous demande donc pas de faire confiance à l’aveugle. Vous savez avant la séance ce qui va être dit, et vous jugez après. C’est une expérience à faire, pas une opinion à adopter.

Ce qui se passe exactement dans cet état
Deuxième doute

Le contrôle,
vous ne le perdez pas

C’est le point sur lequel je suis le plus net, parce que c’est le plus déformé. À aucun moment vous n’êtes désarmé. Vous entendez la rue et les bruits du couloir. Vous pouvez me couper, me dire que la position est inconfortable, arrêter et partir. Vous vous souvenez de tout en sortant. Je n’ai aucun moyen de vous faire dire ou faire ce que vous ne voulez pas.

Ce que l’on relâche, ce n’est pas le contrôle de soi, c’est la surveillance permanente. Vous ne devenez pas quelqu’un d’autre, vous cessez seulement de tout vérifier pendant un moment.

Et si le besoin de garder les commandes reste fort, on s’en sert : garder les yeux ouverts, m’entendre annoncer chaque étape avant de la proposer, savoir qu’une main levée arrête tout. Cela fonctionne très bien.

Rester bloqué, dire des choses malgré soi : les réponses
Troisième doute

Un esprit qui
ne s’arrête jamais

Beaucoup de gens arrivent en s’excusant presque : ils pensent trop, tout le temps, et ils sont persuadés que cela va tout gâcher. On ne cherche jamais à faire le vide, et je ne vous demanderai pas de ne penser à rien. On donne au mental un travail précis, et il s’y met, parce que c’est ce qu’il aime faire.

Pendant la séance, les pensées continuent d’arriver : la liste des courses, un dossier en retard, la question de savoir si tout cela est bien sérieux. On les laisse passer. Ce n’est pas un échec, c’est le déroulement normal, et la détente vient justement de ne plus courir après chacune d’elles.

Quand le mental qui tourne est justement le motif
En toute honnêteté

Ce qui est vrai,
en revanche

Il serait malhonnête de s’arrêter aux trois réponses précédentes. Nous n’entrons pas tous dans cet état avec la même facilité. Certaines personnes y descendent dès la première fois, d’autres ont besoin de deux séances pour lâcher un peu. Cela dépend du jour, de la fatigue, et de la confiance qui s’installe ou non entre nous.

Cela ne se devine pas au téléphone et cela ne se lit sur personne : on ne le voit qu’en séance. C’est la raison du premier échange de trente minutes, qui ne coûte rien. Vous écoutez ma voix, vous posez les questions gênantes, vous décidez ensuite sans avoir rien engagé. Et si je ne suis pas la bonne personne pour votre demande, je vous le dis à ce moment-là.

Aucun taux de réussite ne sera avancé ici. Personne ne peut en produire un qui soit sérieux sur cette pratique, et un chiffre affiché serait un chiffre inventé.

L’hypnose d’accompagnement ne remplace ni un avis médical ni un traitement en cours. La décision reste la vôtre, mon travail est de la rendre plus simple à tenir.

Trois questions

Ce que l’on me demande
juste avant de réserver

Faut-il croire à l’hypnose pour que cela fonctionne ?
Non. Il n’y a rien à croire, et vous n’avez aucune adhésion à donner. Il faut seulement accepter de suivre une voix pendant une heure, et laisser de côté, le temps de la séance, l’envie de vérifier si cela marche. Le doute a le droit d’être là. Il ne bloque rien.
Comment savoir si je suis vraiment entré en hypnose ?
Il n’y a pas de signal spectaculaire, et c’est ce qui déroute. Beaucoup de gens me disent en sortant qu’ils ont tout entendu et qu’ils doutent qu’il se soit passé quelque chose. Puis ils remarquent des détails : le temps a paru court, une main était lourde, la fin est arrivée trop tôt. On en reparle ensemble après.
Et si cela ne prend pas sur moi ?
Cela arrive, et je préfère le dire. On regarde d’abord ce qui peut être ajusté : une position, un moment de la journée, une manière différente de guider. Si rien ne bouge, je ne vous propose pas de continuer et je vous oriente vers un médecin ou vers un autre professionnel.

Trente minutes pour en juger vous-même, sans rien engager.

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