Oser demander,
oser refuser.
Prendre la parole sans le payer trois jours durant. Dire non sans préparer une justification pendant une semaine. Trois séances de 1 h 15, et un premier échange sans frais.
Ce que vous vivez,
si je devine bien
Vous avez dit oui. Encore. À une réunion que vous ne pouviez pas prendre, à un service que vous n’aviez pas le temps de rendre, à un projet qui va manger votre week-end. Le oui est sorti avant que vous ayez eu le temps de penser, et vous avez passé les heures suivantes à chercher comment vous en sortir.
Ou bien c’est l’inverse. Il y a une phrase que vous vouliez dire en réunion. Vous l’avez tournée dans votre tête, vous l’aviez, elle était bonne. Quelqu’un a parlé, le tour est passé, et vous ne l’avez pas dite. Trois jours plus tard, vous y repensez encore, et vous rejouez la scène avec la version qui aurait dû sortir.
Il y a l’augmentation que vous n’avez pas demandée, alors que vous savez très bien ce que vous valez. Il y a la voix qui monte d’un ton quand vous prenez la parole devant plus de cinq personnes, et les mains dont vous ne savez plus quoi faire. Il y a cette sensation, tenace, qu’on va finir par s’apercevoir que vous n’êtes pas tout à fait à votre place, même quand tout va bien.
Le plus étrange, c’est que rien de tout cela ne correspond à ce que vous savez de vous. Le problème n’est pas l’information, il est ce qui se déclenche au moment précis où il faudrait y aller.
Ce qui se passe,
expliqué simplement
La confiance n’est pas un trait de caractère qu’on aurait reçu ou non à la naissance. C’est une prévision. Devant une situation, une part de vous annonce très vite comment cela va se passer, et le corps se prépare en conséquence, avant même que la situation commence.
Cette prévision s’est construite quelque part. Une remarque, une humiliation d’école, un supérieur cassant, une fois où ça s’est mal passé devant du monde. Le moment lui-même est souvent oublié. La conclusion qu’il a laissée, elle, est restée, et elle continue de travailler sans qu’on la consulte.
Ensuite vient le mécanisme qui verrouille tout. Comme la situation est annoncée comme risquée, vous l’évitez, ou vous la faites en retrait. Et comme vous l’avez évitée, la prévision n’est jamais démentie. Chaque évitement la renforce un peu. C’est pour cela que la volonté suffit rarement : vous ne discutez pas avec un raisonnement, vous discutez avec une habitude.
L’hypnose d’accompagnement travaille là. Pas sur ce que vous savez de vous, que vous savez déjà, mais sur ce qui se déclenche trois secondes avant que vous ouvriez la bouche.
Trois séances,
et ce qu’on y fait
Les séances sont espacées de deux à trois semaines, parce que l’essentiel se vérifie dehors, entre deux rendez-vous.
Sortir du mot « confiance »
Le mot est trop large pour qu’on en fasse quelque chose. On cherche donc trois situations précises, datées, où cela vous coûte : ce point à mettre à l’ordre du jour, ce non à formuler à votre belle-famille, cette réunion du douze. Ce sont elles, l’objectif, pas la confiance en général.
Répéter autrement
En état de détente concentrée, on retraverse la scène en changeant ce qui s’y déclenche, jusqu’à ce que votre corps l’enregistre autrement. C’est une répétition, au sens du théâtre. Ce que vous vivez dans le fauteuil, vous ne le vivez pas comme une idée mais comme un souvenir.
Passer à l’acte, puis consolider
Entre les séances, vous essayez pour de vrai, en commençant petit. On revient sur ce qui a tenu et sur ce qui a lâché, et on ajuste. Vous repartez avec un exercice court d’auto-hypnose, à faire seul avant les moments qui comptent.
Ce que ça coûte
Le tarif est annoncé par accompagnement, jamais à l’heure. L’hypnose n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie. Certaines mutuelles participent parfois : votre contrat vous le dira. Un rendez-vous annulé moins de 48 heures à l’avance reste dû.
Tous les tarifs du cabinetCe que l’on me dit
au téléphone
On ne change pas sa personnalité
Je suis d’accord, et ce n’est pas le projet. Vous ne repartirez pas extraverti si vous ne l’êtes pas, et ce serait une drôle d’idée. Le travail porte sur une gêne précise dans des situations précises. Rester quelqu’un de réservé qui sait demander ce qui lui revient, c’est un objectif atteignable. Devenir quelqu’un d’autre, non.
Je vais devoir raconter mon enfance ?
Non. Vous racontez ce que vous voulez, et rien d’autre. Retrouver l’origine d’une chose n’est pas nécessaire pour la faire bouger, et beaucoup de séances utiles se passent sans que je sache d’où cela vient. Vous gardez la main sur ce que vous dites.
Quand il faut voir
quelqu’un d’autre que moi
Si vous évitez les magasins, les transports ou les repas de famille, si sortir de chez vous demande un effort chaque jour, cela dépasse le manque d’assurance. L’interlocuteur est alors un médecin ou un psychologue.
Si ce que vous vivez est lié à ce qui se passe dans votre travail, à des propos répétés, à une mise à l’écart, le problème n’est pas en vous. Le médecin du travail existe pour ces situations, et il est tenu au secret.
Si vous vous sentez sans valeur depuis des mois, sans envie, avec des idées sombres, ce n’est pas un sujet de confiance en soi. Parlez-en à votre médecin. En cas d’idées suicidaires, le 3114 répond gratuitement, jour et nuit.
L’hypnose ne remplace ni un avis médical ni un accompagnement psychologique en cours. Je travaille en complément, jamais à la place.
Le premier échange dure trente minutes, et il ne coûte rien. On regarde ensemble si c’est le bon moment.
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