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Site de démonstration therapeute.club. Julien Vasseur est un praticien fictif : le nom, l’adresse, les coordonnées et les avis sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Julien Vasseur Hypnothérapeute · Tours
Arrêt du tabac · Tours

Arrêter de fumer
par l’hypnose, à Tours

Vous avez déjà arrêté. Une semaine, trois mois, deux ans. Puis un soir, une soirée, une contrariété. Vous n’avez pas manqué de volonté : vous en avez dépensé beaucoup, et plusieurs fois. Ce qui manquait était ailleurs.

1séance de 2 h
Rappelinclus dans les trois mois
250 €tout compris
Le fauteuil et la couverture posée sur l’accoudoir, dans la pièce où se déroulent les séances.
La pièce où se passe la séance, 12 rue Colbert, Tours
Comprendre

Pourquoi ça revient

Une cigarette, ce n’est pas seulement de la nicotine. C’est trois choses qui tiennent ensemble, et la volonté n’agit vraiment que sur l’une des trois. C’est pour cela qu’un arrêt tenu à la force du poignet finit souvent par céder, parfois des mois plus tard.

L’habitude

Depuis des années, la cigarette occupe des moments précis de votre journée. Le café du matin. La sortie de réunion. Le trajet en voiture. Le moment où vous vous garez avant de rentrer. Votre corps a appris ces rendez-vous par cœur. Quand l’heure revient, il réclame ce qui va avec, sans vous demander votre avis. Vous vous retrouvez le paquet à la main avant même d’avoir décidé quoi que ce soit.

Le geste

Il y a aussi ce que font vos mains. Sortir le paquet, tapoter, allumer, tenir. Ce geste vous a servi à faire une pause, à sortir d’une pièce, à occuper un silence, à vous donner une contenance devant les autres. Quand on arrête, on retire la cigarette et on oublie presque toujours de remplacer le geste. Le manque n’est pas seulement chimique. Il est aussi occupationnel, et celui-là dure plus longtemps.

Le déclencheur

Enfin il y a le soir où ça déraille. Une mauvaise nouvelle, une dispute, une fête, un verre de trop. La cigarette s’est installée au fil des années comme la réponse la plus rapide à une émotion forte. Tant qu’elle reste la seule réponse disponible, elle ressort au premier vrai choc, même après deux ans sans fumer.

La séance porte sur ces trois choses. Pas sur votre volonté, que vous avez déjà largement prouvée en arrêtant plusieurs fois.

La séance

Deux heures, dans cet ordre

Vous venez en fumeur. Vous fumez votre dernière cigarette avant d’entrer, tranquillement, sans cérémonie. Elle compte, et on en reparlera pendant la séance.

Ce que vous fumez vraiment

On reprend votre journée cigarette par cigarette. Lesquelles sont automatiques, laquelle vous manquerait le plus, laquelle arrive quand quelque chose ne va pas. C’est le temps le plus long, et le plus utile.

Votre raison, dans vos mots

On cherche ensemble la phrase qui est la vôtre, pas celle du médecin ni celle de votre entourage. Elle sera reprise pendant la séance, mot pour mot, parce que c’est celle-là qui tient.

Le temps d’hypnose

Installé dans le fauteuil, guidé par ma voix, vous entrez dans un état de détente concentrée. Vous entendez tout. Vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux, arrêter quand vous voulez. On travaille sur les moments repérés au début.

Ce que vous emportez

Le dernier quart d’heure sert aux jours qui viennent. Ce que vous ferez du briquet et du cendrier de la voiture, un exercice court à refaire seul, et ce qui risque de se présenter la première semaine.

Le déroulé complet d’une séance, minute par minute
Ce qui est compris

Un second rendez-vous,
si vous en avez besoin

Le tarif comprend un rendez-vous de rappel, à utiliser dans les trois mois. Vous n’avez rien à ajouter et rien à redemander : il est là, il vous appartient, vous décidez si vous vous en servez.

Il ne répare pas un échec. Il existe parce que la vie continue après la séance, et qu’elle apporte parfois ce que personne n’avait vu venir. Un déménagement, un deuil, une semaine où tout tombe en même temps. Certaines personnes ne l’utilisent jamais. D’autres reviennent au bout de six semaines. Les deux sont normales.

Si vous avez repris une cigarette, dites-le simplement au téléphone. Cela se travaille mieux tôt que tard, et vous n’avez aucune explication à me devoir.

J’ai arrêté puis j’ai repris : ce qui s’est passé
Le tarif

Ce que cela coûte

Arrêter de fumer Une séance de 2 h, rappel inclus dans les trois mois 250 €
Premier échange Trente minutes par téléphone, avant de décider quoi que ce soit sans frais

Le règlement se fait à la fin de la séance, par carte, en espèces ou par chèque. Un rendez-vous peut être annulé jusqu’à 48 h avant, sans frais. L’hypnose n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie, et je préfère l’écrire clairement. Certaines mutuelles participent, la vôtre vous le dira en une question.

Tous les tarifs, protocole par protocole
En toute honnêteté

Ce que cette séance
ne fait pas

Elle ne garantit rien. Je n’avance aucun taux de réussite, parce que personne ne peut en produire un qui soit sérieux sur cette pratique. Une méthode qui vous promet un chiffre vous vend une certitude qui n’existe pas.

Rien ne se passe à votre insu. Vous ne repartirez pas dégoûté du tabac par un tour de passe-passe, et vous vous souviendrez de tout. La décision reste la vôtre. Mon travail est de la rendre plus simple à tenir.

L’hypnose est un accompagnement, jamais un traitement, et jamais un substitut à un avis médical. Si vous suivez un traitement ou utilisez des substituts nicotiniques, on n’y touche pas, et vous en parlez avec votre médecin.

Tabac info service existe, au 39 89. C’est un service public et gratuit, avec des professionnels au bout du fil. Vous pouvez l’utiliser avant, pendant ou après un accompagnement chez moi : les deux ne s’opposent pas, et certaines personnes ont besoin des deux.

Ce que l’hypnose ne fait pas, et ce que je n’accompagne pas
Avant de venir

Les trois questions
du fumeur

Je vais prendre du poids

C’est la crainte la plus fréquente, et elle n’est pas absurde : la cigarette occupait la bouche et les mains, et le placard prend souvent le relais. On repère pendant la séance les moments où le geste va manquer, et on prépare autre chose à mettre à cet endroit.

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Est-ce que ça marche sur tout le monde ?

Non, et personne d’honnête ne vous dira le contraire. Ce qui compte le plus n’est pas d’être réceptif : c’est que la décision soit déjà prise. Si vous venez pour faire plaisir à quelqu’un, dites-le au premier échange, on regardera si le moment est le bon.

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Combien de temps ça tient ?

Cela dépend surtout de ce qui vient après. Les premiers jours sont mécaniques, les premières semaines sont sociales, et c’est plus tard qu’arrivent les vraies secousses. Le rendez-vous de rappel est prévu pour ce moment précis.

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Questions fréquentes

Ce que l’on me demande
au téléphone

Faut-il avoir arrêté avant de venir ?
Non, et je préfère même que vous arriviez en fumeur. Fumez votre dernière cigarette devant la porte, sans en faire un événement. Se priver la veille pour bien faire ajoute de la tension à un rendez-vous qui n’en a pas besoin.
Une seule séance, vraiment ?
Pour le tabac, oui, c’est le format : deux heures, puis un rappel disponible pendant trois mois. Si au premier échange je pense qu’une séance ne suffira pas dans votre situation, je vous le dis avant de fixer le rendez-vous, pas après l’avoir encaissé.
Et si je reprends une cigarette ?
Vous m’appelez et on pose le rendez-vous de rappel. Une cigarette n’efface pas le travail fait, elle indique surtout qu’un déclencheur n’avait pas été repéré. C’est une information utile, pas une faute.
Vais-je dormir ou perdre le contrôle ?
Ni l’un ni l’autre. Vous restez conscient du début à la fin, vous entendez ma voix et les bruits de la rue, vous pouvez répondre, bouger et interrompre la séance. Vous en garderez le souvenir d’une conversation un peu particulière, pas d’un trou noir.

On commence par trente minutes au téléphone, sans frais et sans engagement.

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