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Site de démonstration therapeute.club. Julien Vasseur est un praticien fictif : le nom, l’adresse, les coordonnées et les avis sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Julien Vasseur Hypnothérapeute · Tours
Peurs et phobies · la conduite

Peur de conduire :
rouvrir la carte.

Vous conduisez très bien sur les routes que vous connaissez. C’est ce qui rend la chose difficile à expliquer : il ne s’agit pas de savoir conduire, mais d’un territoire qui se referme, kilomètre par kilomètre.

La bretelle d’insertion arrive. Vous la connaissez, vous savez qu’elle est courte. Vous regardez dans le rétroviseur, vous cherchez un trou dans une file continue, et pendant ce temps la voie d’accélération se termine. Vous accélérez trop tard, ou vous freinez, ce qui est pire, et un camion arrive derrière. Vous vous insérez quand même. Vingt minutes plus tard, votre dos est trempé et votre mâchoire vous fait mal.

Ou bien c’est le pont, la voie de gauche, la file qui roule à cent trente quand vous voudriez rester à cent dix. Le parking en spirale, la rampe étroite, la voiture derrière. La pluie, la nuit, les phares. Le moment où quelqu’un monte à côté de vous et où votre conduite change sans que vous l’ayez voulu.

Et il y a ce qui ne se voit pas. Le trajet allongé de vingt minutes pour éviter deux kilomètres de rocade. Le rendez-vous fixé loin de l’heure de pointe. Le permis obtenu il y a huit ans et qui dort dans un tiroir. Personne ne vous voit renoncer, parce que vous arrivez quand même, seulement plus tard et plus fatigué.

Ce qui se passe

Une vigilance si haute
qu’elle vous gêne

Conduire demande une attention large : la route devant, les côtés, les rétroviseurs, la distance. Quand la peur monte, cette attention se resserre sur ce qui inquiète. Vous ne voyez plus que le camion, ou plus que la ligne blanche. Le reste devient flou. Vos épaules montent, vos bras se raidissent, et la fatigue arrive bien plus vite que d’habitude.

Le paradoxe est là : cette vigilance est une bonne réaction poussée trop loin. Passé un certain niveau, elle ne protège plus, elle dégrade la conduite. Les gestes deviennent saccadés, les décisions plus lentes, et chaque manœuvre ratée confirme que vous aviez raison d’avoir peur.

S’ajoute une mécanique lente. Une route évitée devient une route que vous ne pratiquez plus, donc moins familière, donc plus inquiétante. Votre rayon d’action se réduit sans qu’aucune journée précise en soit responsable. C’est pour cela que le travail porte autant sur la reprise des trajets que sur la peur.

Peurs et phobies : comment je travaille
Le déroulé

Trois séances,
et des trajets entre elles

On dessine votre carte

Nous listons ce que vous faites encore, ce que vous ne faites plus, et ce que vous voulez refaire. L’objectif est toujours un trajet nommé, avec une route réelle. On regarde aussi ce qui aggrave : un passager, la nuit, l’heure de pointe.

On roule en séance

Installé au cabinet, guidé par ma voix, vous refaites ce trajet geste par geste, en vous arrêtant sur les points durs : l’insertion, le dépassement, le rond-point à deux voies. Vous repartez avec un exercice court qui se fait les yeux ouverts, donc utilisable au volant.

On planifie la reprise

La troisième séance met les trajets dans l’ordre, du plus simple à celui qui compte, avec des dates. On reprend ce qui s’est passé sur la route, et on ajuste.

Ce qu’on ressent pendant une séance
Le tarif

Connu avant
le premier rendez-vous

Peur de conduire 3 séances de 1 h 15 220 €
Premier échange 30 minutes, au téléphone, pour situer votre demande sans frais
Séance seule 1 h 15, si vous préférez commencer par une seule fois 80 €

Réglable séance par séance. Annulation sans frais jusqu’à 48 heures avant. L’Assurance Maladie ne prend pas en charge ces séances, certaines mutuelles participent. Le cabinet est au 12 rue Colbert, et la question du stationnement se règle au téléphone avant votre venue.

Avant de venir

La phrase que j’entends
presque à chaque fois

Je conduis quand même, je fais juste des détours

C’est ce qui rend cette peur difficile à voir. Comme vous arrivez toujours à destination, personne ne s’inquiète, vous compris. Comptez plutôt : les kilomètres en trop chaque semaine, les rendez-vous décalés, les fois où un autre a pris le volant. Le détour n’est pas un arrangement, c’est ce qui empêche la peur de diminuer.

Ce serait plus utile de reprendre des heures de conduite ?

Souvent, oui, et les deux ne s’opposent pas. Si votre technique s’est perdue, un moniteur fera un travail que je ne peux pas faire, et je vous le dirai. L’hypnose intervient quand vous savez conduire, et que le corps réagit avant vous.

En toute honnêteté

Quand voir
un médecin d’abord

Si vous avez déjà eu un vertige, un éblouissement durable ou un malaise au volant, un avis médical vient avant tout accompagnement. La vue, l’oreille interne et le cœur se vérifient.

Si votre peur date d’un accident récent, avec un choc ou une blessure, un médecin ou un psychologue est mieux placé pour commencer. Je peux prendre le relais ensuite.

Si un traitement en cours peut affecter votre vigilance, la question de l’aptitude à conduire se pose avec celui qui vous l’a prescrit. Je ne demande jamais d’arrêter un traitement.

Je n’avance aucun taux de réussite. La décision de reprendre la route reste la vôtre, mon travail est de la rendre plus simple à tenir.

Peur ou phobie : comment faire la différence

Le premier échange dure trente minutes, et il ne coûte rien.

Prendre rendez-vous