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Site de démonstration therapeute.club. Julien Vasseur est un praticien fictif : le nom, l’adresse, les coordonnées et les avis sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Julien Vasseur Hypnothérapeute · Tours
Peurs et phobies · l’avion

Peur de l’avion :
reprendre le vol.

Le vol ne commence pas à la porte d’embarquement. Il commence des semaines avant, le jour où quelqu’un propose une destination et où vous cherchez comment y aller autrement.

Vous êtes arrivé très en avance, parce que l’avance est la seule chose que vous maîtrisiez. Les contrôles sont passés. Vous marchez jusqu’à la porte, vous regardez l’avion garé derrière la vitre, vous essayez d’évaluer sa taille. Autour de vous, des gens rient au téléphone, et c’est presque le plus étrange : ils ne voient rien de ce que vous voyez.

La file avance. La passerelle sent le kérosène tiède. Vous vous asseyez, vous bouclez, vous comptez les rangées jusqu’à la sortie sans savoir pourquoi. Puis la porte se ferme, et ce bruit-là est le vrai moment : vous ne pouvez plus descendre. Vient le roulage, l’alignement, la poussée dans le dossier. Deux minutes plus tard, les moteurs baissent d’un cran, l’avion semble se creuser, et personne autour de vous ne réagit.

Et il y a l’avant. La réservation repoussée trois fois. Le siège côté couloir, pour ne pas voir. Les recherches sur les turbulences à deux heures du matin. Et la question, à chaque invitation : est-ce que je peux y aller en train ?

Ce qui se passe

Votre corps se prépare
à sortir d’un endroit fermé

Quand la porte se ferme, votre corps enregistre une information simple : je ne peux plus partir. Il fait alors ce qu’il sait faire quand il faut fuir et qu’il ne peut pas. Le cœur accélère, la respiration monte et se raccourcit, les mains deviennent froides, la bouche s’assèche. Rien de tout cela n’est dangereux, et rien n’est décidé par vous.

Deux choses sont propres à l’avion. La première, c’est que vous ne pilotez pas et que vous ne voyez rien. Votre attention continue pourtant de chercher des informations, alors elle s’accroche à ce qu’elle capte : un bruit de volets, une aile qui plie, un moteur qui change de régime. Chacun de ces signaux est ordinaire, mais rien ne vous permet de le savoir sur le moment.

La seconde, c’est la durée annoncée. Deux heures, ou dix, sans porte de sortie : cela suffit à faire monter la peur avant le décollage. C’est pour cela qu’un vol se travaille par morceaux, jamais en bloc.

Peurs et phobies : comment je travaille
Le déroulé

Trois séances,
calées sur votre vol

La carte du vol

Nous posons ensemble tous les moments du voyage, de la réservation au débarquement, et vous dites pour chacun où vous en êtes. Beaucoup découvrent là que le décollage n’est pas leur pire moment. On repart avec une respiration courte et discrète, utilisable assis au milieu de trente rangées.

Traverser le vol en séance

Installé au cabinet, guidé par ma voix, vous parcourez le voyage morceau par morceau, dans l’ordre. On revient sur les passages difficiles jusqu’à ce qu’ils redeviennent supportables. Vous restez conscient et libre d’interrompre.

Le vol réel, avec sa date

La dernière séance porte sur votre vol, avec son horaire et sa durée. On règle le choix du siège, ce que vous faites pendant l’attente, et ce que vous faites si la peur remonte en l’air. Vous repartez avec un déroulé écrit, pas avec une intention.

Ce qu’on ressent pendant une séance
Le tarif

Connu avant
le premier rendez-vous

Peur de l’avion 3 séances de 1 h 15 220 €
Premier échange 30 minutes, au téléphone, avant toute réservation de séance sans frais
Séance seule 1 h 15, pour une préparation resserrée avant un départ proche 80 €

Réglable séance par séance. Annulation sans frais jusqu’à 48 heures avant. L’Assurance Maladie ne prend pas en charge ces séances, certaines mutuelles participent, vérifiez auprès de la vôtre.

Avant de venir

La question qui revient
le plus souvent

Je pars dans dix jours, c’est trop tard ?

Non, mais je ne vous vendrai pas un protocole complet compressé en dix jours. On fait alors une ou deux séances ciblées sur ce vol, et vous repartez avec quelque chose d’utilisable en cabine. L’objectif devient de tenir ce vol-là. Le reste se travaille au retour, sans urgence.

Est-ce que je n’ai pas juste besoin de comprendre comment vole un avion ?

Les explications techniques aident certaines personnes, et des stages existent pour cela. Mais si vous avez lu vingt pages sur la portance et que la porte qui se ferme vous fait le même effet, ce n’est pas de connaissances que vous manquez.

En toute honnêteté

Quand voir
un médecin d’abord

Si vous avez déjà fait un malaise en vol, ou si vous ressentez des douleurs dans la poitrine, des vertiges ou des troubles du rythme, parlez-en à votre médecin avant de programmer un voyage.

Si l’angoisse apparaît aussi dans le métro, dans un ascenseur ou dans une file d’attente, il ne s’agit sans doute pas d’une peur de l’avion. Un médecin ou un psychologue est mieux placé que moi pour l’évaluer.

Si un traitement vous a été prescrit pour vos voyages, parlez-en à celui qui vous l’a prescrit. Je ne demande à personne d’arrêter quoi que ce soit.

Je n’avance aucun taux de réussite. La décision de monter reste la vôtre, mon travail est de la rendre plus simple à tenir.

Peur ou phobie : comment faire la différence

Le premier échange dure trente minutes, et il ne coûte rien.

Prendre rendez-vous