Quand une peur se met
à décider à votre place.
Tout le monde a peur de quelque chose, et cela ne pose aucun problème. La question est ailleurs : votre peur se contente-t-elle d’être là, ou choisit-elle déjà vos trajets et vos rendez-vous ?
Une peur ordinaire,
une peur qui organise
Une peur ordinaire vous traverse et repart. Vous avez le ventre serré au décollage, puis vous ouvrez votre livre. Vous n’aimez pas le bruit qui vient du cabinet dentaire, et vous y allez quand même. La peur est là, elle est désagréable, elle ne commande rien.
L’autre fonctionne autrement. Elle ne se contente pas du moment redouté, elle avance dans l’agenda. Vous pensez en février à un vol prévu en juillet. Vous prenez le même itinéraire plus long depuis des années, et vous avez oublié que c’était un détour. Elle n’occupe plus une heure de votre vie, elle occupe des semaines.
Le critère qui tranche : l’évitement
Il existe un repère simple, et il ne demande aucun bilan. Qu’avez-vous arrêté de faire à cause de cette peur, et depuis combien de temps ? Une peur qui coûte un mauvais moment reste une peur. Une peur qui coûte un choix, une occasion ou un soin, c’est celle que l’on travaille ici.
Une seconde question, plus discrète, est souvent plus parlante. Vous arrive-t-il d’organiser une journée entière autour de cette peur alors que rien ne vous y oblige ? Un horaire, une place, une excuse. C’est ce travail invisible qui fatigue le plus.
Peur ou phobie : comment faire la différencePourquoi la volonté
ne suffit pas
Une peur de ce type ne s’installe pas par raisonnement, mais par apprentissage, parfois en une seule fois. Une expérience a suffi à ce que votre corps range une situation parmi les choses à fuir, et il déclenche l’alerte avant que vous ayez le temps de réfléchir. C’est pour cela que les explications rationnelles ne font rien : elles arrivent après.
L’évitement entretient la mécanique. Chaque fois que vous renoncez, le soulagement confirme au corps qu’il avait raison. La situation évitée devient plus étrangère, donc plus inquiétante. Le travail consiste à défaire ce lien, doucement, sans jamais vous jeter dans la situation redoutée.
Trois peurs, trois pages
Ce sont les trois demandes que je reçois le plus souvent. Chacune a sa scène et ses points durs, alors chacune a sa page.
Trois séances,
espacées de deux semaines
Le rythme compte autant que le contenu : entre deux rendez-vous, vous croisez la situation dans votre vie ordinaire, et c’est cela que l’on reprend ensuite.
On repère où ça monte
Nous découpons la situation redoutée en moments précis, du premier qui vous met mal à l’aise jusqu’au plus difficile. Vous repartez avec un objectif formulé par vous, et un exercice de respiration court.
On traverse la situation en séance
Installé confortablement, guidé par ma voix, vous parcourez la scène par petits morceaux, conscient et libre d’arrêter. On avance quand le passage précédent est devenu supportable.
On prépare le vrai rendez-vous
La dernière séance porte sur la situation réelle qui vous attend, avec sa date. On règle les détails concrets, ce que vous ferez si la peur remonte, et la suite.
Annoncé avant
de vous déplacer
Le protocole se règle séance par séance, et un rendez-vous annulé plus de 48 heures à l’avance n’est pas compté. Ces séances ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie, certaines mutuelles participent.
Tous les tarifsCe que l’on me demande
au téléphone
Ma peur est ridicule
Une peur ne se juge pas à son objet, elle se mesure à ce qu’elle vous coûte. Personne ici ne vous demandera de la justifier.
Il faudra que je raconte d’où ça vient ?
Non. Nous ne partons pas chercher une cause enfouie, et beaucoup n’en ont aucune à raconter. On travaille sur aujourd’hui, et sur ce que vous voulez pouvoir faire.
Et si trois séances ne suffisent pas ?
Cela arrive. On en parle à la troisième, sans forfait à rallonge. Si une autre approche vous servirait mieux, je vous le dis et je vous oriente.
Est-ce que ça marche sur moiQuand ce n’est pas
de mon ressort
Si la peur s’accompagne de malaises, de douleurs dans la poitrine ou de sensations d’étouffement, un avis médical vient d’abord.
Si les crises surviennent aussi hors de la situation redoutée, il ne s’agit sans doute pas d’une peur isolée. Je vous oriente vers un médecin ou un psychologue.
Si la peur est née d’un événement violent que vous revivez encore, ce travail relève d’un professionnel formé au psychotraumatisme.
Je ne demande jamais d’arrêter un traitement en cours. L’hypnose est un accompagnement, elle ne remplace rien.
Ce que l’hypnose ne fait pasLe premier échange dure trente minutes, et il ne coûte rien.
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